Votre cadeau a de l’importance

Lorsque vous semez l’espoir en faisant des dons tirés de notre catalogue, les enfants, leur famille et les communautés auxquelles ils appartiennent fleurissent.

Les changements durables commencent avec vous

 

Lorsque vous offrez un cadeau du catalogue des cadeaux durables, vous donnez la possibilité aux enfants d’atteindre leur plein potentiel. Vous offrez des moyens de subsistance qui aident les parents à prendre soin de leur famille. Des ressources qui permettent aux communautés d’améliorer leurs infrastructures, leur économie et leur résilience.

Vous trouverez ci-dessous des témoignages de personnes dont la vie a changé grâce aux dons qu’elles ont reçus de la part de généreux donateurs comme vous.

Une petite fille de Zambie montre fièrement les légumes qu’elle a récoltés dans son potager.

Joyce montre fièrement les légumes qu’elle a récoltés dans leur potager.

Photo: Laura Reinhardt

Cultiver la terre pour un avenir meilleur

En faisant pousser des plantes, les parents cultivent un espoir d’avenir pour leurs enfants.

Cette année, le jardin potager a revêtu une importance encore plus capitale qu’avant pour la famille de Milton. En effet, à cause de la sécheresse, ses plants de maïs, qui lui servent d’habitude de culture commerciale, se sont flétris avant d’avoir pu être récoltés, un aléa qui inquiète Milton. Comment va-t-il pouvoir nourrir sa famille ou envoyer ses enfants à l’école?

Mais Milton a reçu une formation sur l’agriculture à haut rendement et sait comment travailler la terre lorsque la sécheresse sévit. En ne désherbant que les zones où il plante ses semences, Milton permet à la terre de conserver l’humidité dont elle a besoin pour alimenter ses cultures, parmi lesquelles on trouve désormais de nombreuses rangées de tomates bien mûres, des haricots et du chou cavalier luxuriant.

Milton a transmis son amour du jardinage à Joyce, sa fille de neuf ans. Tous les jours après l’école, Joyce s’arrête à la maison pour déposer ses livres puis se rend directement dans le potager pour aider son père à arroser les plantes. « J’aime bien rester dans le jardin. J’arrose les plantes et j’empêche les animaux de venir », nous dit-elle. Les feuilles de chou cavalier sont ses favorites, mais quand les tomates sont mûres, elle les cueille et les mange tout de suite.

« C’est super d’avoir toute cette bonne nourriture.Tout le monde n’a pas ça. »

Tous les membres de la famille aiment passer du temps dans le jardin. Seida, la mère de Joyce, est âgée de 37 ans. Elle explique qu’elle passe ses journées dans le potager et qu’elle y prépare même des repas.

« Mon mari et moi travaillons dur sur ce projet, car nous voulons que nos enfants puissent aller à l’école. Nous voulons qu’ils puissent atteindre leur plein potentiel et être indépendants », continue Seida. « S’ils peuvent aller à l’école, ils pourront choisir ce qu’ils veulent faire. »

Un jeune garçon de Zambie porte un chevreau sur ses épaules.
Ces deux-là sont de très bons amis! Nathan aime aider sa famille à élever des chèvres, qui représentent une source stable de nourriture et de revenus.

Photo: Laura Reinhardt

Élever des animaux suscite l’espoir d’un avenir meilleur

 

L’élevage de chèvres est un tremplin vers la prospérité pour les familles

Avant d’élever des chèvres, Eunice, 35 ans, et son mari Diyo, 45 ans, devaient se contenter de regarder leurs enfants mourir de faim, impuissants. Leur poste de travailleurs journaliers dans d’autres fermes de Moyo, en Zambie, ne leur permettait pas de gagner assez d’argent pour nourrir leurs enfants, et encore moins pour les envoyer à l’école. Or, Eunice craignait que ses enfants, n’ayant pas eu accès à l’éducation, n’aient d’autre choix que de se marier très jeunes, une solution qui aurait fermé à jamais toute autre porte.

Mais les choses ont changé lorsqu’Eunice et Diyo ont reçu quatre chèvres grâce à Vision Mondiale, ainsi qu’une formation sur la manière de s’en occuper. En effet, non seulement les chèvres fournissent à la famille une source de nourriture, mais elles permettent également à Eunice et à Diyo de gagner un revenu suffisant pour pouvoir envoyer leurs enfants à l’école.

« Avant que nous ayons des chèvres, les enfants n’avaient pas de lait et nous devions parfois aller nous coucher l’estomac vide », explique Diyo.

« Grâce aux chèvres, j’ai repris confiance. Je peux subvenir aux besoins de ma famille. »

Deux ans après avoir reçu leurs précieuses chèvres, Eunice et Diyo ont considéré qu’il était temps pour eux de partager leur trésor sur pattes avec d’autres familles dans le besoin.

« Lorsque nous les avons données à ces familles, nous avons aussi expliqué les autres avantages qu’elles procurent, comme leur fumier », indique Eunice.

Aujourd’hui, Eunice et Diyo ont diversifié leurs sources de revenus. Ils vendent désormais des poules, des œufs, du poisson, des tomates, des légumes et des oignons en provenance de leur riche potager. Depuis qu’ils ont reçu ces chèvres en cadeau, ils ont hâte de pouvoir agrandir leur maison et leur ferme de façon à pouvoir élever encore davantage d’animaux.

Trois écolières se lavent les mains à une station de lavage des mains à Siayan, aux Philippines.
Il aura fallu plus de 50 ans pour acheminer de l’eau jusqu’à cette école située à Siayan, aux Philippines. Désormais, les écoliers peuvent utiliser les toilettes, se laver les mains et boire de l’eau potable en toute sécurité.

Photo: Florence Joy Maluyo

L’eau potable, un enjeu majeur sur le plan sanitaire

 

L’eau potable tant attendue est enfin arrivée.

Imaginez que vous allez à l’école dans le village de Siayan, aux Philippines. Parmi vos fournitures scolaires, on retrouve la panoplie habituelle des écoliers québécois : des cahiers, du papier et des stylos. Mais à l’inverse des Québécois, les enfants qui vivent à Siayan doivent apporter tous les jours un élément d’une importance primordiale : un gallon d’eau, qu’ils vont généralement puiser à la source communale en se rendant à l’école. En effet, les toilettes de leur école ne disposent pas d’assez d’eau pour pouvoir tirer la chasse correctement. Ils ont donc le choix entre aller aux toilettes un peu où ils peuvent ou se retenir, une alternative peu reluisante autant sur le plan sanitaire que de la sécurité.

« Le manque d’accès à l’eau potable, que ce soit à l’école ou à la maison, expose les enfants à un environnement insalubre », explique Manuel Lim, gestionnaire de programme chez Vision Mondiale. « Il leur est alors impossible d’avoir une hygiène digne de ce nom. De plus, les enfants risquent de contracter des maladies véhiculées par l’eau, comme la diarrhée. »

En 2016, lorsque le service dédié à l’éducation a déclaré que toutes les écoles devaient avoir quotidiennement accès à de l’eau potable, Vision Mondiale a noué un partenariat avec les acteurs locaux, à savoir le gouvernement, l’école et la communauté, afin de trouver une solution. Depuis l’installation de tuyaux entre la source et l’école, d’un réservoir pour stocker l’eau et d’une pompe manuelle au cas où une panne de courant surviendrait, la situation s’est améliorée pour tous les habitants de Siayan.

Judith, la chef du village, se souvient encore des difficultés qu’elle a dû surmonter lorsqu’elle était écolière et que l’école n’était pas raccordée à l’eau potable. « Depuis très longtemps, nous espérions avoir plus facilement accès à de l’eau potable », indique-t-elle. « J’ai 50 ans et j’attends depuis tout ce temps. Je suis très heureuse que la génération à venir n’ait pas à endurer la même situation que nous. »

Une écolière en Zambie
Auparavant, Mary devait parcourir de nombreux kilomètres à pied pour se rendre à l’école. Mais grâce au vélo qu’elle a reçu dans le cadre du programme de dons en nature mis en œuvre par Vision Mondiale, les études de ses rêves sont désormais à sa portée.

Photo: Agatha Mali

En chemin vers un avenir radieux

 

Le vélo de Mary est la clé de sa réussite scolaire.

La journée de Mary commence étonnamment tôt pour une adolescente de 14 ans. En effet, elle se lève à 3 h du matin pour participer aux tâches ménagères avant de se mettre en route pour son école située à Chipapa, en Zambie. Il lui faut 4 heures pour parcourir à pied les 7 km qui la séparent de l’école.

« En général, je tombe malade et j’ai du mal à marcher. Parfois, je me suis sentie découragée rien qu’en pensant à la distance à parcourir et j’ai décidé de rester à la maison au lieu d’aller à l’école », explique Mary tristement.

Mais Mary sait que l’éducation ouvre la voie à de nouvelles possibilités, et c’est pourquoi elle a persévéré malgré les obstacles qui se dressent sur sa route. Elle lutte contre vents et marées pour aller à l’école et en revenir, bravant le temps peu clément, les chemins épineux, la fatigue et la maladie, ainsi que la peur perpétuelle d’être un jour violée ou tuée en chemin.

Sa volonté de se rendre à l’école a finalement porté fruits lorsqu’elle a reçu un vélo dans le cadre du programme de dons en nature de Vision Mondiale. Désormais, de nouvelles portes s’ouvrent à elle. « Auparavant, je n’avais pas assez de temps pour étudier, car j’arrivais à la maison très tard et très fatiguée. En plus, je devais aider ma mère à faire les tâches ménagères », explique-t-elle. « Mais depuis que j’ai reçu mon vélo, j’arrive à la maison plus tôt et je peux dormir suffisamment tout en aidant ma mère et en étudiant. »

Désormais, Mary ne craint plus les longues marches pour se rendre à l’école et son avenir est tout tracé. « Je suis reconnaissante envers les personnes qui ont pensé à moi. Ce vélo m’emmènera très loin. Chaque fois que je me rends à l’école à vélo, j’ai l’impression de pédaler en direction d’un avenir radieux. »

Une petite fille dans les bras de sa mère est soignée par une professionnelle de la santé dans une clinique.
Le centre de soins Katunda situé à Luampa, en Zambie, accueille des patients de tous âges, y compris la petite Bertha, qui souffre de plusieurs maladies. Sa mère, Purity, l’accompagne.

Photo: Eugene Lee

« Cliniques bien approvisionnées » rime avec « communautés en bonne santé »

 

Avoir un stock de médicaments suffisant dans les cliniques est essentiel pour soigner les communautés locales.

De bien des manières, la vie en Zambie est liée à la saison des pluies, qui dure de novembre à avril. La pluie nourrit la terre, où poussent des récoltes dont dépendent les humains et les animaux pour se nourrir. Mais en parallèle, cette saison des pluies nourricières peut également augmenter le risque de contracter la malaria ou une pneumonie, deux maladies qui peuvent s’avérer fatales si elles ne sont pas traitées immédiatement de la manière appropriée.

Pour cette raison, le centre de soins Katunda est une vraie bénédiction pour les habitants de la région de Luampa. Le gouvernement prend en charge 9 000 personnes au sein de cette communauté, mais les médicaments qu’il fournit ne suffisent même pas à soigner la moitié de la population. Par conséquent, les médicaments essentiels viennent souvent à manquer à mesure que le nombre de cas augmente au fil de la saison. Comme le centre de soins de Katunda est la seule clinique des environs, ses clients doivent parfois marcher jusqu’à vingt kilomètres pour se faire examiner, eux ou leurs proches.

Parmi les patients de la clinique, une petite fille de trois ans prénommée Bertha. Sa mère, Purity, s’inquiétait, car Bertha tousse, vomit, a de la fièvre ainsi que la diarrhée. Elle a donc emmené sa fille à la clinique, où on lui a donné des antidouleurs et des antibiotiques pour aider la petite fille à se remettre sur pied.

Le programme de dons en nature de Vision Mondiale vient en aide aux cliniques rurales telles que le centre de soins Katunda en leur fournissant divers médicaments indispensables comme du paracétamol, des médicaments antirétroviraux contre le VIH/le sida, des médicaments contre le paludisme, des cachets vermifuges, des compléments vitaminés, des antibiotiques et bien d’autres encore.

« Ces médicaments peuvent aussi permettre de toucher des populations hors de la portée (des médicaments) du gouvernement », précise Bridget Kashweka, l’infirmière qui gère la clinique.

« Nous sommes vraiment heureux que nos patients puissent désormais avoir accès à ces médicaments et n’aient plus besoin d’aller les acheter par eux-mêmes. Ils pourront à présent guérir. »