Accueil Service à la clientèle Comment nous joindre Carte du site Sécurité et protection des renseignements personnels

UN AN PLUS TARD
SÉISME EN HAÏTI
Un an plus tard
Vidéo : Bilan de l'année
Il s'agit d'un désastre d'une ampleur rarement atteinte. La réponse a été tout aussi historique. Voyez à quel point les Canadiens ont contribué à apporter des changements en Haïti par l'entremise de Vision Mondiale.
Haïti : Un an plus tard
Durée du vidéo (9 minutes)
Regardez
REGARDEZ CHAQUE SECTION INDIVIDUELLEMENT
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
REGARDEZ
Pas d'abri
Un pays affamé
Des enfants en crise
30 ans en Haïti
Le choléra, les enfants et la reconstruction
La lutte contre le choléra
L'avenir des enfants
Des maisons pour l'avenir
Développement économique
Conclusion : Des plans à long terme
CONSULTATION RAPIDE
Réalisations de l'année dernière
Voyez ce qui a été accompli en Haïti grâce aux donateurs de Vision Mondiale.
LIRE L'HISTOIRE
TÉLÉCHARGER
Vous pouvez également télécharger le rapport complet en fichier PDF sur le travail de Vision Mondiale en Haïti.
TÉLÉCHARGER
DES HISTOIRES PERSONNELLES
Espoir en Haïti
Malgré le terrible bilan, l'espoir s'est manifesté pour plusieurs en Haïti l'an passé. Parcourez quelques-unes de leurs histoires.
NOURRIR CEUX QUI ONT FAIM
L'une des priorités de Vision Mondiale est de veiller à ce que des gens comme Magdala, 13 ans, mangent à leur faim.
LIRE L'HISTOIRE
FOURNIR DES SOINS MÉDICAUX
Les espaces aménagés pour bébés permettent aux mères et aux bébés de recevoir des soins indispensables.
LIRE L'HISTOIRE
LA FORMATION EN SANTÉ
Grâce aux bénévoles en santé de Vision Mondiale, Ivilla, peut elle-même reconnaître les symptômes du choléra.
LIRE L'HISTOIRE
LOGER LES SANS-ABRI
Vision Mondiale bâtit une vingtaine d'abris par semaine pour loger des familles comme celle de Maraseille.
LIRE L'HISTOIRE

LOGER LES SANS-ABRI


Maraseille Saintulise
Maraseille Saintulise, mère monoparentale, est folle de joie. Elle vient d'ouvrir la porte de sa nouvelle maison après avoir vécu sans abri durant près d'une année avec son fils de 11 ans, Etienne, à la suite de l'écroulement de leur maison lors du grave séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier.

Sa joie est sans limites. Ses yeux sont remplis de larmes, mais son visage ne pourrait être plus radieux. Quelques spectateurs regardent curieusement par la porte ouverte et écoutent d'un air compréhensif. Ils savent ce que c'est que de dormir dans la rue et sous des abris de fortune, sans intimité. Ils savent ce que c'est que de vivre sous des tentes dans des chaleurs insoutenables pendant la journée et sous les fuites de pluie. Eux aussi se sont sentis à l'étroit et ont souffert de fièvres et d'éruptions cutanées causées par d'incessantes piqûres d'insectes. Ils savent ce que c'est que de craindre les ouragans et le choléra, sans grande protection contre ni l'un ni l'autre. En effet, près d'un million de personnes vivent toujours dans ces conditions à Port-au-Prince. Ainsi, pour eux, la réaction de Maraseille est tout à fait compréhensible.

La sécurité qu'offrent les abris en T

Maraseille est entrée dans sa nouvelle maison après une courte cérémonie. Vision Mondiale vient de livrer un nouveau lot d'abris transitoires, connus sous le nom d'abris en T, à Corail, un camp pour personnes déplacées situé à 16 kilomètres au nord-est de Port-au-Prince, situé sur des terres réservées par le gouvernement pour abriter les centaines de milliers de sans-abri à la suite du séisme. Les abris sont constitués d'une seule pièce ; ils sont non seulement beaucoup plus confortables que les tentes, mais aussi beaucoup plus sécuritaires pour ceux qui vivent dans des pays susceptibles d'être touchés par des ouragans. L'abri est ancré à une base de ciment et retenu par des courroies internes renforcées, ce qui lui permet de résister à des vents de plus de 100 km/h. Bien qu'ils soient considérés comme des abris transitoires, on s'attend à ce qu'ils aient une durée de vie pouvant atteindre sept ans.

La spécialiste en abris de Vision Mondiale Faith Chastain explique que les membres de la communauté ont été consultés lors de la conception des abris. Parmi les modifications demandées, ils ont parlé d'une véranda pour faire la cuisson et recevoir des visiteurs, d'une fenêtre supplémentaire pour la ventilation et d'une porte supplémentaire. « Plusieurs personnes ont demandé une porte supplémentaire parce qu'ils croient que c'est la porte arrière qui leur a permis de survivre au séisme », dit Faith.

Les membres de la communauté ont aussi participé à la disposition des abris. Ils ont préféré un plan où les abris sont orientés sous différents angles plutôt qu'en rangée uniforme ressemblant à des campements, ce qui permet de recréer une atmosphère de quartier.

Faith explique que l'attention méticuleuse portée à la planification et à la conception a inévitablement entraîné des retards dans la construction des abris, mais qu'elle rapportera en termes de durée de vie, de confort et de fonctionnalité. « De nombreux d'abris construits précédemment à Haïti s'apparentaient davantage à des tentes qu'à des abris transitoires », dit-elle. « On peut construire rapidement ou construire solidement, mais ce n'est pas toujours possible de faire les deux. »

Vision Mondiale construit actuellement une vingtaine d'abris par semaine à Corail et compte bientôt augmenter sa production à plus de 60 par semaine. Vision Mondiale espère pouvoir en arriver à construire plus de 1 000 abris pour loger plus de 7 000 personnes à Corail.

« C'est la première maison que je possède. »

Lors de la cérémonie de transfert, Luckens Saint James, l'officier de liaison communautaire de Vision Mondiale, remercie ceux qui emménagent pour leur patience, leur demande de respecter leurs voisins, de garder leur abri propre et leur explique qu'ils sont responsables de toute modification.

Chacun d'eux signe un document de transfert expliquant qu'ils sont maintenant propriétaires de la propriété. Pour plusieurs, comme Maraseille, c'est la première maison qu'ils possèdent de toute leur vie et c'est beaucoup mieux que tous les endroits qu'ils ont précédemment loués. Maraseille dit que la pièce louée dans laquelle elle et Etienne ont vécu précédemment faisait à peine les deux tiers de la taille de l'abri en T et qu'il lui coûtait 5 000 gourdes par six mois.

« C'est la première maison que je possède. Dieu mérite toute la gloire pour ce moment », dit-elle.

Sa vie sous la tente ne lui manquera pas. L'abri en T est plus spacieux et plus frais. « Vivre sous la tente me causait des maux de tête et m'irritait les yeux. J'avais mal au dos et aux hanches à force d'être constamment penchée », dit-elle. « De plus, elle était située près des toilettes et les odeurs nous atteignaient », ajoute-t-elle faisant la grimace.

Extrêmement timide et sérieux, Etienne trouve beaucoup plus difficile de s'exprimer avec tant d'énergie. Mais le matin suivant, il affiche un sourire ensoleillé et trouve assez de courage pour s'exprimer. « J'ai bien dormi », dit-il.

NOURRIR CEUX QUI ONT FAIM À CORAIL


L'énorme plat de riz et de haricots semble pouvoir satisfaire l'appétit vorace d'un ouvrier, mais Magdala Dauphin, une jeune fille délicate de 13 ans, en mange plus de la moitié en un rien de temps.

Elle explique qu'au camp Corail, fondé pour des milliers de gens toujours sans abri à la suite du grave séisme en Haïti, le repas du midi est son premier de la journée.

« La nourriture est vraiment bonne ici », dit-elle.

Elle dit que depuis le séisme, ses parents ont de la difficulté à trouver du travail et à nourrir leurs neuf enfants. « Ils ont peut-être eu une ou deux semaines de travail contractuel à nettoyer les décombres dans les rues, mais c'est à peu près tout », dit-elle.

Il s'agit d'une situation fréquente à Corail. L'amie de Magdala, Kelida Santil, âgée de 12 ans, dit avoir passé certains jours sans manger et relate que lorsque la situation s'est empirée, sa famille a dû s'en remettre à l'hospitalité d'amis et de voisins pour se nourrir.

« Ce programme est très important pour nous. »

Pour répondre à ce besoin, Vision Mondiale a fondé un programme de dîner offert du lundi au vendredi aux enfants d'âge scolaire à Corail. Un autre programme de Vision Mondiale fournit aux mères du gruau d'avoine nourrissant pour nourrir les enfants affamés de moins de cinq ans.

Chaque jour, Magdala et Kelida font partie des quelque 1 400 enfants qui profitent du repas gratuit. Certains parcourent plus de trois kilomètres à pied en provenance de camps environnants pour se rendre aux grandes tentes où les repas sont servis.

La coordonnatrice du camp de Vision Mondiale, Nadine Seraphin, explique que lorsque le programme a débuté il y a deux mois, il y avait de nombreux enfants sous-alimentés. « Ils étaient malades et tellement maigres. J'ai envoyé certains d'entre eux à la clinique du camp pour qu'ils y soient examinés », dit-elle.

Elle dit maintenant que l'état de santé des enfants s'améliore. Ils sont enjoués et heureux. « Chaque jour, des parents viennent me voir pour me dire "Vous savez, ce programme est très important pour nous parce que nous sommes démunis - sans argent ni travail." Ils sont très reconnaissants », ajoute Nadine.

Pas question d'abandonner

Nadine dit qu'elle adore ce travail et ajoute que même des enfants plus vieux ont commencé à l'appeler maman. « Je suis la mère du camp ici avec une immense famille. C'est très agréable d'être ici avec les enfants. »

Tout de même, la gestion d'un tel programme comporte certains problèmes en Haïti. Les opérations ont dû être suspendues pendant cinq jours parce qu'on craignait que la tempête tropicale Tomas emporte les tentes où les repas se prennent. La menace du choléra est aussi une préoccupation constante. Les enfants sont obligés de faire la queue devant le lavabo pour se laver minutieusement les mains avant de pouvoir entrer sous la tente pour manger. Les ustensiles et les chaudrons doivent être désinfectés au chlore.

Malgré tout, la cuisine où la nourriture est préparée fournit de l'emploi dont les résidants du camp ont bien besoin. La cuisinière en chef, Jean Pierre Françoise, dit qu'elle gagne 400 gourdes par jour pour surveiller le travail dans la cuisine. Ce travail est très apprécié après des mois de misère.

Jean a passé deux ans à l'école de cuisine et comptait un jour ouvrir son propre restaurant. Ce plan a dû être reporté à plus tard, puisque sa maison a été détruite lors du séisme. Mais elle n'abandonne pas. « Maintenant, je désire enseigner aux autres mères du camp à bien faire la cuisine », dit-elle.

FOURNIR DES SOINS MÉDICAUX


Le regard de Ginette est sans vie. Elle est incapable de lever la tête et elle ressemble plutôt à un nouveau-né qu'à une enfant de son âge, soit 14 mois.

Ginette présente tous les symptômes d'un enfant souffrant de sévère malnutrition. C'est sa mère, Valdort Nadia, 24 ans, qui, en pleurs, l'a amenée à l'espace aménagé pour bébés de Vision Mondiale, une clinique pour les femmes enceintes et les bébés, à Petionville, un quartier isolé de Port-au-Prince à Haïti.

L'espace aménagé pour bébés est installé sous une tente au parc Accra. Des vingtaines de ces camps improvisés abritent plus d'un million de personnes sans abri à la suite du grave séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010.

Une situation fréquente

La situation de Valdort n'est pas rare. Elle explique qu'elle a perdu son mari et sa maison lors du séisme. Elle a également perdu son travail. Elle était vendeuse de rue et faisait le commerce de petits produits alimentaires. « Je n'ai plus de mari, je n'ai plus de travail, je n'ai personne pour m'aider », dit-elle. « Je manque parfois d'argent pour acheter de la nourriture et du savon ».

La question du savon est significative. Alors que l'épidémie de choléra se répand dans le pays, le lavage des mains avec du savon peut faire la différence entre la vie et la mort. Malgré la gravité de l'état de santé de Ginette, la directrice des soins de santé de Vision Mondiale, la Dre Estrella Serrano, se montre discrètement optimiste quant à ses chances de guérison. Ginette sera traitée à la clinique à l'aide d'antibiotiques qui lui permettront de résister aux infections opportunistes. Elle fera partie d'un programme de traitement vermifuge et un régime de Plumpy'nut, un aliment riche en protéines conçu particulièrement pour les enfants sous-alimentés, qui lui permettra de reprendre du poids. Les bénévoles formés de Vision Mondiale sur place assureront le suivi de ses progrès.

Un signe d'espoir

Heureusement, le coordonnateur de l'espace aménagé pour bébés de Vision Mondiale, Nevestant Evens, dit que les cas extrêmes comme celui de Ginette sont désormais plus rares depuis la fondation de la clinique, il y a environ huit mois. La clinique offre de l'information aux mamans sur l'allaitement et sur la façon de garantir un régime équilibré à leurs enfants. Il ajoute que pour certaines mères, les soins prénataux offerts dans le camp sont supérieurs à ceux qui étaient offerts avant le séisme, ce qui démontre qu'Haïti est le pays le plus pauvre dans l'hémisphère occidental.

« Nous enseignons aux mères la façon de prendre soin d'elles-mêmes et de leur bébé pour demeurer en bonne santé », dit-il. « De nos jours, ce n'est que lorsqu'ils perdent l'appétit en raison d'une maladie que les enfants sont plus vulnérables à la malnutrition. »

IVILLIA : ENFANT ET EXPERTE EN CHOLÉRA


Peu d'enfants de 12 ans peuvent distinguer la diarrhée causée par le choléra de celle causée par un autre problème. Mais Ivillia Moxima est persuadée qu'elle sait les distinguer. « Elle n'a pas la même couleur ni la même senteur », dit-elle. Et elle a raison.

Apporter la tranquillité d'esprit

Il s'agit peut-être d'un sujet désagréable, mais une telle connaissance peut apporter la tranquillité d'esprit ou même sauver des vies dans les camps surpeuplés pour personnes déplacées de Port-au-Prince, qui abritent plus d'un million de personnes sans abri à la suite du grave séisme ayant frappé Haïti le 12 janvier 2010.

Dans cette situation, cela apporte la tranquillité d'esprit. Ivillia a amené sa nièce de deux ans, Ellerenchise, à l'espace aménagé pour bébés du parc Accra, une clinique pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Il existe des vingtaines de ces camps improvisés pour abriter les sans-abri.

Dans cette situation, cela apporte la tranquillité d'esprit. Ivillia a amené sa nièce de deux ans, Ellerenchise, à l'espace aménagé pour bébés du parc Accra, une clinique pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Il existe des vingtaines de ces camps improvisés pour abriter les sans-abri.

Ivillia peut également parler en connaissance de cause sur la façon d'éviter le choléra. « Nous devons nous laver les mains après être allés à la toilette, boire seulement de l'eau potable, ne pas manger d'ordures, et porter attention à ce que nous mangeons », dit-elle sans hésiter.

« Nous devons continuellement faire preuve de vigilance »

Une telle connaissance traduit la diligence des bénévoles en santé de Vision Mondiale. Les bénévoles ont accès à des médicaments de base pour traiter les affections bénignes, suivent les progrès des personnes traitées à l'espace aménagé pour bébés et insistent sur l'importance de la santé et de l'hygiène.

Leur travail repose sur les espaces aménagés pour enfants de Vision Mondiale, des espaces sécuritaires réservés aux enfants dans les camps pour leur permettre de jouer et d'apprendre. L'espace aménagé du parc Accra est installé sous une grande tente devant laquelle se situe un petit mur de ciment présentant une murale où l'on peut lire Fok Nou Sonje Lave Men Nou (« N'oubliez pas de vous laver les mains ») et présentant l'image d'un jeune haïtien se lavant méticuleusement les mains.

Le coordonnateur de l'espace aménagé pour bébés de Vision Mondiale, Nevestant Evens, dit qu'aucun cas de choléra n'a été confirmé au parc Accra jusqu'à maintenant, mais qu'il faut demeurer vigilant à cet égard. « Nous devons demeurer vigilants, car nous ne pouvons prévoir l'apparition du choléra »,dit-il.

Un an plus tard : Qu'a-t-on réalisé en Haïti ?


La vie était difficile en Haïti avant le séisme. Les familles vivant dans la plus grande pauvreté de l'hémisphère occidental étaient souvent privées des ressources les plus élémentaires, telles que l'eau potable, une nourriture adéquate et l'éducation. Le séisme du 12 janvier 2010 a grandement aggravé cette situation.

Cliquez ici pour lire le rapport complet des efforts de Vision Mondiale en Haïti au cours de la dernière année.

Au cours de la dernière année, Vision Mondiale a investi beaucoup d'efforts pour améliorer la vie des survivants. Malgré les nombreux défis, nos efforts d'urgence ont aidé des centaines de milliers de familles et d'enfants. Voici quelques exemples de notre travail jusqu'ici :

Tout de suite après le désastre, nos efforts de secours ont fourni :
  • de l'aide alimentaire à plus de 220 000 familles ;
  • plus de 189 millions de litres d'eau potable à plus de 132 000 personnes ;
  • des produits pour la maison, tels que des articles de cuisine, des draps, des couvertures, des chaudières, des moustiquaires et des articles de toilette à plus de 350 000 personnes ;
  • plus de 113 000 bâches et 7 497 tentes.

Ces fournitures essentielles ont permis de sauver des vies au cours des premiers mois de perturbation qui ont suivi le désastre.

Les efforts de secours se sont poursuivis afin de répondre aux besoins des familles vivant dans les camps pour personnes déplacées.
  • 22 espaces aménagés pour les enfants, où plus de 5 600 enfants peuvent jouer, chanter, danser, dessiner, guérir et apprendre, ont été mis sur pied.
  • Plus de 70 000 enfants ont bénéficié de programmes alimentaires scolaires. Plus de 49 000 enfants ne pouvant fréquenter l'école ont reçu des suppléments alimentaires dans l'un des 180 centres d'alimentation.
  • Cinq cliniques médicales permanentes et quatre cliniques mobiles desservent 11 camps à Port-au-Prince et deux cliniques mobiles desservent trois camps près de la frontière.
  • Plus de 14 770 personnes ont participé à des programmes de travail contre rémunération. Plus de 1 900 personnes ont participé à un programme d'acquisition de compétences à l'emploi (techniques de jardinage, maçonnerie et menuiserie).
  • 630 familles ont reçu des abris temporaires. Notre objectif consiste à construire 3 500 abris d'ici juin 2011.

En partenariat avec d'autres

Vision Mondiale favorise une meilleure coordination et une plus grande efficacité de l'aide. Nous travaillons en partenariat avec des ONG et les Nations Unies pour aider le gouvernement d'Haïti à développer une stratégie commune d'habitation. Notre objectif consiste à permettre aux Haïtiens de se bâtir un pays et un avenir meilleur.

Perspectives d'avenir

À long terme, Vision Mondiale travaillera auprès des familles à la transition adéquate des services, en répondant aux besoins des personnes vivant toujours dans des camps tout en aidant ceux qui regagnent leur quartier ou qui intègrent leur nouvelle communauté.

Étant donné la complexité de la crise et l'effet aggravant du choléra et des tempêtes tropicales, la phase de secours est loin d'être terminée. Malgré tout, Vision Mondiale continue d'accorder la priorité au bien-être des enfants, puisqu'ils sont les plus touchés par les désastres comme celui-ci.

Pas d'abri
Un pays affamé
Des enfants en crise
30 ans en Haïti
Le choléra, les enfants et la reconstruction
La lutte contre le choléra
L'avenir des enfants
Des maisons pour l'avenir
Développement économique
Conclusion : Des plans à long terme
Haïti : Un an plus tard
Droits d'auteur Vision Mondiale 2012. Tous droits réservés. N° d'entreprise : 119304855RR0001