L’aide étrangère consiste en l’appui, principalement financier, qui vise à réduire la pauvreté en aidant à offrir aux gens accès aux ressources nécessaires pour améliorer leurs conditions de vie. L’aide au développement produit l’effet désiré - En 2007, on a enregistré 300 000 nouvelles infections au VIH de moins qu’en 2001.
- Résultat encourageant, 33 pour cent des femmes enceintes infectées par le VIH prennent maintenant des médicaments pour prévenir la transmission du VIH à leur bébé, une augmentation par rapport aux 14 pour cent d’il y a à peine deux ans.
- Les taux de mortalité infantile ont chuté de près de 27 pour cent entre 1990 et 2007.
- La proportion d’enfants de moins de cinq ans qui souffrent d’une insuffisance pondérale a décliné d’un cinquième entre 1990 et 2005.
Le gouvernement canadien ne respecte pas ses engagements En 1969, le Canada a promis d’essayer d’offrir 0,7 pour cent de notre revenu national à l’aide étrangère. En juin 2005, tous les partis présents dans la Chambre des communes ont voté en faveur d’une résolution exigeant que le gouvernement : « … respecte les objectifs du Millénaire pour le développement et s’engage immédiatement, en suivant un plan établi, à augmenter le budget d’aide du Canada de 12 à 15 pour cent annuellement pour pouvoir atteindre le niveau d’aide de 0,5 pour cent du revenu national brut canadien d’ici 2010 et de 0,7 pour cent du RNB canadien d’ici 2015. »
Aujourd’hui, les statistiques démontrent que la contribution canadienne en faveur de l’aide est en baisse. Les dépenses du Canada en matière d’aide pour 2007 atteignaient à peine 0,28 pour cent du revenu national brut (RNB), une diminution par rapport à 0,34 pour cent en 2005. Les Canadiens sont prêts à aider Les Canadiens s’entendent pour dire que l’on doit offrir une aide étrangère plus importante et plus efficace. - Plus de 225 000 Canadiens ont joint le mouvement national visant à abolir la pauvreté.
- Selon une enquête menée par le gouvernement fédéral en 2006, 57 pour cent des Canadiens paieraient un pour cent de plus en impôt si l’argent ainsi ramassé était dépensé pour aider les pauvres du monde.
La survie n’est pas négociable Fournir suffisamment de fonds à l’aide étrangère n’est pas une question de bonté et de générosité. La survie n’est pas négociable — c’est un droit fondamental. Le gouvernement canadien s’est engagé à augmenter ses dépenses en matière d’aide au niveau international et domestique. Faites de cette question un enjeu électoral et aidez à façonner le plan d’action du prochain gouvernement. Faites-vous entendre Demandez à votre candidat : « Quels sont vos projets et votre calendrier pour augmenter l’aide étrangère afin d’atteindre l’objectif des Nations Unies de 0,7 pour cent du revenu national brut ? » La pauvrete : un enjeu electoral | Réponses du parti fédéral | Trois choses que vous pouvez faire Impliquez vos candidats | Ressources |
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Les questions Avec votre aide, Vision Mondiale demande aux partis fédéraux de répondre à deux questions.
1. Quels sont le plan et l’échéancier de votre parti pour augmenter l’Aide publique au développement pour atteindre l’objectif de 0,7 pour cent du revenu national brut ?
2. Quelles mesures concrètes votre parti prendra-t-il d’ici 2010 pour appuyer les objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies visant à réduire la mortalité infantile ? | |