De nombreuses jeunes filles doivent gagner leur vie dans les usines de fabrication de cigarettes en Inde. |
À 11 ans, Vimala a joint les rangs des enfants travailleurs de l’Inde, roulant des cigarettes pour un patron qui avait prêté environ 300 $ à sa mère. Certains jours, Vimala travaillait jusqu’à 15 heures pour parvenir à rouler les mille cigarettes exigées, remboursant la dette de sa mère à raison de 15 cents par jour.
Pour Vimala et près de 120 millions d’enfants d’âge scolaire à travers le monde, aller à l’école leur paraît un rêve inaccessible. Certains jeunes d’aussi peu que cinq ans travaillent à temps plein. Selon l’Organisation internationale du travail, 130 millions d’enfants additionnels travaillent à temps partiel pour aider à satisfaire les besoins fondamentaux de leur famille.
Les enfants travailleurs se retrouvent souvent dans des conditions dangereuses. Dans bien des cas, ils sont exposés à la violence physique, psychologique et sexuelle.
Parfois, les efforts déployés pour s’attaquer au problème ne font qu’aggraver la situation. Prenons en exemple l’intervention du gouvernement du Bangladesh, qui a forcé une entreprise à mettre à pied des milliers d’enfants travailleurs. Près de la moitié de ces enfants se sont retrouvé dans des industries plus dangereuses et difficiles à réglementer telles le commerce du sexe.
L’approche de Vision Mondiale s’attaque aux causes profondes du travail des enfants — la pauvreté. Les membres du personnel s’efforcent d’améliorer les conditions de travail des enfants et d’éliminer les pires formes de travail des enfants.
Grâce à votre appui généreux en tant que partenaire d’aide aux enfants en crise, Vision Mondiale aide des parents à augmenter leurs revenus pour qu’ils aient les moyens d’envoyer leurs enfants à l’école. Dans d’autres cas, Vision Mondiale aide les familles à rembourser leurs dettes pour libérer les enfants de la servitude pour dettes.
Cliquez ici pour devenir partenaire d’aide aux enfants en crise. Vos dons mensuels permettent à des jeunes défavorisés d’échapper aux horreurs du travail des enfants et font naître l’espoir d’un avenir meilleur.
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